Pétition Contre le placement en foyer
et la séparation d'Arthur et Valentine

 
5 février 2012
Enfin !!!

Bonjour à tous,

En signant la pétition, vous avez soutenu Arthur, Valentine et leur maman dans le bras de fer engagé depuis décembre 2010 contre leur placement demandé par leur père.

Le 12 juillet 2011 le juge, qui s’était autosaisi, du dossier les condamnait à être placé à l’Aide Sociale à l’Enfance de Paris.

Les soutiens ont été nombreux et très divers ; pétition de 3.512 signatures, politiques de toutes appartenances, une marche le 10 septembre 2011 rassemblant des centaines de personnes accueillies par le maire de Limeil-Brévannes qui a décidé d’accrocher à la façade de la mairie une des banderoles d’ARVA jusqu’à ...

Grace à tous ces soutiens et à votre mobilisation, la Cour d’Appel de Paris vient de rendre une ordonnance ANNULANT la décision de placement.

Ainsi depuis quelques jours Valentine et Arthur dorment sans crainte.

Ils vous donnent rendez-vous le SAMEDI 11 FEVRIER à 12 heures pour décrocher la banderole du fronton de la mairie.

Nous vous proposons que chacun apporte à boire et/ou à manger pour partager un moment de convivialité et fêter ensemble la bonne nouvelle !

En espérant vous retrouver nombreux, nous vous donnons rendez-vous au 1er étage de la mairie de Limeil-Brévannes à partir de midi.

13 septembre 2011
Marche du 10 septembre

Vous étiez tous là : parents, enseignants, associations, les copains d’Arthur et Valentine, les adhérents à ARVA, les amis connus et inconnus venus de très loin, du Var, de Toulouse, d’Orléans, de Tours, de Rennes, de Strasbourg, de Londres, de Suisse, Le maire de Limeil, le Conseiller Général du Plateau Briard, les élus de tout bord politique

Le soleil était de la partie, la presse écrite (le Parisien, Paris Match) et France 3 étaient présents et ont relayé l'information.

Une marche empreinte de gravité et de dignité. Un moment fort en émotions lorsque des extraits de lettres, que les enfants ont écrites, au Défenseur des enfants et au Président de la République, ont été lus.

21 juillet 2011
Information sur l'évolution de la pétition

Vous nous avez fait confiance en acceptant de signer la pétition « contre le placement et la séparation d’Arthur et Valentine » et nous vous en remercions.

Malheureusement malgré les 2769 signatures, et les attestations du Conseil Général, du maire de la commune, des enseignants, des thérapeutes, du Défenseur des enfants, des multiples attestations de ceux qui connaissent bien les enfants et la maman, le juge est allé au bout de son acharnement.

Jugement rendu le 12 juillet : placement à l’Aide Sociale à l’Enfance avec suspension des droits de visites.

C'est un jugement totalement à charge contre la mère, placement « sanction » pour séparer et punir.

  • En totale inadéquation par rapport à la vie actuelle des enfants
  • En opposition avec la loi de 2007, le placement ne pouvant être demandé que pour des enfants en danger et, RIEN ne permet de dire qu’ils le sont actuellement, toutes les attestations affirment le contraire.
  • Ne respectant pas la convention internationale des droits de l’enfant d’autant qu’ils sont en âge de discernement (Article 9 . Les États parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré (…) Les États parties respectent le droit de l’enfant séparé de ses deux parents ou de l’un d’eux d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents)

Cette histoire semble pour beaucoup invraisemblable mais pourtant ... elle est vraie. Nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant pour mieux comprendre le calvaire que vivent Arthur et Valentine : http://associationarva.wordpress.com/historique

ARTHUR ET VALENTINE ONT BESOIN DE NOUS TOUS !

Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, venez rejoindre l'association (adhésion gratuite) en envoyant un mail associationarva@gmail.com

Surtout parlez-en autour de vous

Tout laisse à croire que la date n'est pas choisie par hasard ... le juge a pris sa décision pendant les vacances d'été,  rendant très difficile la mobilisation alors ... AGISSONS ET VITE !

14 mars 2011
Le texte de la pétition

Monsieur le Président de la République,
Monsieur le Premier Ministre,
Madame la Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale,
Monsieur le Ministre de la Justice,
Madame la Défenseure des Enfants,
Madame la Présidente de l'O.N.E.D,
Madame la Présidente de la Fondation pour l'Enfance,
Mesdames et Messieurs les Députés,
Mesdames et Messieurs les Sénateurs

Le 11 mars le juge n’a pas décidé le placement mais sa décision n’est que repoussée, car il a « sa conviction » et ne change donc pas d’avis (voir le blog de l'association)

Arthur 13 ans et Valentine 10 ans.

Il y a 9 ans ils ont fuit avec leur maman la violence de leur père. Depuis, Arthur et Valentine vivent heureux avec leur maman mais leurs vies vont être brisées et ils sont maintenant dans l’angoisse permanente.

De 2001 à 2008, après des visites chez leur père ils se sont plaints auprès de leurs thérapeutes et à la police de ce qu’ils subissaient. Leur père a toujours clamé qu’ils mentaient.

Depuis 2008 le père n’a pas donné signe de vie mais exige qu'ils soient placés en foyer pour « les recadrer à distance d’une mère dangereuse et qu’ils comprennent qu’ils n’avaient pas à parler ». Il demande

  • de les séparer de leur mère, leur famille, leur école et leurs copains.
  • de séparer le frère et la soeur.

Le juge alors qu'il n'a rencontré que le père et en l'absence de dossier (perdu pendant le transfert de tribunal) envisage le placement et la séparation des enfants et obtient l'accord du procureur sans avoir rencontré les enfants ni la maman donc sans les connaitre.

Des certificats et témoignages attestent de l’épanouissement d’Arthur et Valentine dans le milieu où ils vivent de leur bon équilibre de vie, de leur bonne santé mentale, de leur vie sociale épanouie.

D’autres attestent l’intégrité mentale de leur maman, de ses qualités humaines et professionnelles et de la qualité de son investissement maternel en totale contradiction avec les affirmations du juge.

Le 11 mars, le juge des enfants, malgré tous ces témoignages, persiste dans sa conviction que « les enfants sont en danger psychique avec leur mère » et qu’il faut « les placer en observation et les séparer tous les deux, loin du milieu maternel »

Il ne prend pas en compte l’avis d’Arthur et Valentine alors qu’à 13 et 10 ans ils sont capables de discernement. Pourquoi leurs paroles ne sont ni crues ni respectées. Elles sont ignorées, méprisées par ce qui apparait comme une utilisation détournée de «l'intérêt de l'enfant ».

Pourquoi ne sont-ils pas respectés dans leurs droits mais traités comme des coupables : coupables de quoi ?

Ils ne se verront plus et ne verront plus leur maman pendant au moins un an! C'est un cauchemar pour ces deux enfants qui ne comprennent pas qu’un magistrat puisse ainsi envisager de détruire sciemment leur vie simplement pour son désir de « les mettre en observation »

Leur père confirme devant le juge qu'il ne veut pas demander la garde de ses enfants ni même les avoir pendant les vacances scolaires, il veut les briser en les mettant dans un foyer…quel père peut souhaiter ça pour ses propres enfants?

Père et magistrat vont les détruire entraînant une perte de chance pour leur avenir.

Il faudra à Arthur et Valentine toute leur vie pour essayer de réparer cette inconcevable maltraitance.

Nous signons cette pétition pour qu'Arthur et Valentine bénéficient d’UNE JUSTICE respectant la Loi et les Droits de l'Enfant afin qu'ils ne soient ni placés ni séparés.

14 mars 2011
Vous avez dit Justice ???
  1. Que penser d’un magistrat qui face à de multiples vices de procédures dit que "ce n'est pas un problème", et que "les jurisprudence ne changeront rien" à ses décisions ?
  2. Que penser d’un magistrat, ami et collaborateur régulier de la psychologue "expert" (formations, articles et ouvrages communs), qui dit que s’il ne peut pas juridiquement conserver l’expertise, il décidera de garder cet écrit comme « avis et conseil » ?
  1. Que penser d’un magistrat qui ne répond pas à une requête déposée contre l'expertise psychologique? Silence complet alors qu'il a la requête plusieurs jours avant l’audience et le jour de l’audience explique :
    • que l’absence de numéro ADELI ne lui "posait pas de problème", alors que ce numéro d’inscription est pourtant une obligation administrative pour exercer...il existe une jurisprudence à ce sujet annulant l’expertise : refus du juge de s’y "attarder"…
    • que sur le fait que cette psychologue n’ait rendu qu’un document et non 4 conformément aux 4 ordonnances du juge et qu’elle n’ai pas répondu à toutes les questions posées (en particulier pour Arthur et Valentine) : le juge explique qu’ il ne "voit pas ou est le problème" : son argument : "les experts ne sont pas bien payés" et il "comprend parfaitement qu’aux vue des tarifs, qu’elle n’ait rendue qu’un écrit"…
  2. Que penser d’un magistrat qui émet un avis psychiatrique à l’encontre de la mère, continue de dire qu’elle est "dangereuse pour ses enfants avec de graves troubles psychiatriques" alors que 5 experts psychiatres disent le contraire ?
  3. Que penser d’un juge qui dénigre toutes les démarches effectuées par la mère pour tenter de restaurer un lien avec le père (thérapies individuelles, thérapies familiales) et qui affirme que ce ne sont que des "manipulations"?
  4. Que penser d’un juge qui refuse de prendre en compte les plus de 1000 pages d’attestations et témoignage sur la vie équilibrée et heureuse des enfants, sur leur réussite scolaire et leur vie sociale et qui affirme que "toutes ces nouvelles pièces ne changeront rien au dossier"
  5. Que penser d’un juge qui affirme que les propos des enfants sont "factices et construits" et "qu’aucun des éléments transmis" ne lui fera changer sa "conviction", alors même que l’avocate qu’il a commis d’office lui dit que les enfants sont sincères et en aucun cas instrumentalisés ?
  6. Que penser d’un juge qui affirme qu’il faut "placer Arthur et Valentine en observation, les détoxiquer de leur mère et les séparer tous les deux pendant une longue période de près d’un an sans AUCUN contact avec leur environnement maternel et paternel, même pas de visite"
  7. Que penser d’un juge qui est capable d’écrire ces mêmes propos en novembre 2010 suite à un rendez vous avec le père alors même qu’il ne connaissait pas les enfants, qu’il n’avait jamais vu leur mère et que le dossier avait disparu ?
  8. Que penser d’un juge qui menace la mère de poursuite judicaire pour non présentation alors que c’est le père qui n’exerce plus ses droits de visites et qu’il n’a pris aucune nouvelle de ses enfants depuis plus de 2 ans et demi, même pas pour les 13 ans d'Arthur en janvier ni pour les 10 ans de Valentine début mars ?

Comment en 2011, un magistrat peut il ainsi mépriser la vie d’Arthur et Valentine et leurs droits élémentaires ? Est-ce cela un juge des enfants ?

Les signataires
Mise à jour en temps réel : 3512 signatures (22/02/2012 20:39)